Ce que ça coûte
L’essentiel de ce que fait l’application ne coûte rien. Payer n’achète qu’une chose : la reconnaissance avec notre clé, quand les reconnaissances gratuites du jour sont épuisées et que vous préférez ne pas garder votre propre clé de fournisseur.
Gratuit, et pas pour un essai
Le journal, les objectifs, les graphiques, la recherche par code-barres et la notation des produits sont gratuits et le resteront. Ils tournent sur votre appareil, sur une base de données ouverte, et ne nous coûtent rien à l’usage : il n’y a donc rien à compter.
Reconnaître une assiette sur une photo, en revanche, coûte de l’argent — quelqu’un doit faire tourner le modèle. Chaque compte en reçoit deux par jour avec notre clé, sans rien payer, et ce quota se renouvelle à minuit UTC au lieu d’être consommé une fois pour toutes.
Votre propre clé : toujours rien à payer
Apportez une clé de l’un des neuf fournisseurs que l’application prend en charge, et la limite par appel disparaît complètement. Vous payez ce fournisseur directement, à son tarif public, et nous ne prenons aucune commission : la clé reste sur votre appareil et la requête ne porte jamais de frais de notre part.
C’est de loin la voie la moins chère, et c’est vers elle que l’application vous oriente. Le dire sur une page de tarifs est inhabituel ; c’est aussi ce qu’il est honnête d’écrire.
Notre clé, payante : prix coûtant plus 10 %
La troisième voie est pour qui ne veut ni du plafond quotidien ni d’une clé à soi. L’argent est déposé sur un solde et dépensé à chaque appel, au prix que l’appel nous a coûté, plus un dixième.
La marge porte sur la dépense, pas sur le prix du pack, et tout est là : dans l’application, chaque jour d’utilisation affiche deux chiffres côte à côte — ce que l’appel nous a coûté au tarif du fournisseur et ce que nous avons prélevé sur votre solde. Le dixième, c’est l’écart entre les deux, et il se vérifie à la calculatrice. Fondu dans le prix d’un pack, il cesserait d’être vérifiable — et c’est précisément pour cela qu’il ne l’est pas.
Il n’y a pas d’abonnement, et il n’y en aura pas. Avec un forfait mensuel, les petits utilisateurs paient du vent et les gros mangent la marge ; il faudrait en outre promettre un service sans plafond — une promesse que nous ne pourrions pas tenir.
Les packs, et pourquoi vous recevez moins que vous ne payez
Trois montants : 5 $, 15 $ et 50 $. Ce qui arrive sur le solde est inférieur à ce que vous payez, et le montant exact est affiché à côté de chaque pack avant l’achat.
L’écart, c’est le canal de paiement. Vendre un logiciel dans des dizaines de juridictions fiscales passe par un revendeur officiel (merchant of record), qui gère la TVA et les reçus et prend pour cela un pourcentage plus des frais fixes. Ces frais ne grandissent pas avec le pack : c’est pourquoi le plus petit perd proportionnellement le plus — et pourquoi le plus petit coûte 5 $ et non 1 $.
Nous pourrions afficher partout les mêmes chiffres et absorber la différence. Il n’y a aucune marge sur laquelle l’absorber ; alors le chiffre est tout simplement affiché.
Le solde n’expire pas
L’argent déposé sur le solde y reste. Pas de date d’expiration, pas de frais d’inactivité, pas d’arrondi discret à la baisse en fin de trimestre — un solde qui expire est une promesse que nous ne saurions expliquer à personne, et à nous-mêmes moins qu’à quiconque.
Le seul cas où il disparaît est la suppression de votre compte, et l’écran de suppression annonce le montant en toutes lettres avant que le bouton ne fasse quoi que ce soit. Remboursements, litiges et sort du registre des opérations ensuite : tout est sur la page Remboursements ; le volet juridique de l’achat se trouve dans les Conditions d’utilisation.